Staphylocoque sur prothèse de genou : témoignage sur la phagothérapie

Témoignage personnel de Thierry De Passemar

Après une opération du genou et la pose d’une prothèse semi compartimentale, j’ai été infecté par un staphylocoque doré extrêmement virulent et je me suis retrouvé en choc septique en 48 heures.

J’ai été de nouveau opéré pour changer la prothèse et nettoyer profondément le genou suivi d’une bithérapie d’antibiotiques très forts pendant 3 mois et demi.

Après un mois de répit, l’infection est repartie.

J’ai été de nouveau opéré pour changer la prothèse et nettoyer profondément le genou suivi de la même bithérapie d’antibiotiques très forts, à dose plus élevée pendant 4 mois…

Mon infectiologue me recommandait qu’il fallait que je reste à proximité d’un hôpital car l’infection pouvaient revenir et que je pouvais être en choc septique très vite.

Mon chirurgien voulait de nouveau ouvrir mon genou au bout de 3 mois, pour vérifier si il subsistait de l’infection et faire un nouveau nettoyage.

Après avoir demandé plusieurs avis externes, je lui ai dit que je voulais attendre pour voir, je pensais que ce n’était pas une bonne solution à terme et un nouveau risque de contamination.

Le traitement antibiotique semblait inefficace et m’épuisait, mon staphylocoque résistait, le médecin conseil de ma mutuelle m’a d’ailleurs écrit qu’il donnait un avis défavorable au remboursement de mon traitement d’antibiotiques car il ne marchait pas, la double peine !

Nous avions entendu parler de la phagothérapie.

[Passage du témoignage original non reproduit]

Afin de ne pas contrevenir aux réglementations applicables en matière de promotion des médicaments dans les pays auxquels s’adressent nos différentes versions linguistiques, nous avons choisi de ne pas reproduire cette partie du témoignage, qui rapporte le résultat thérapeutique obtenu par une autre personne. Un témoignage individuel ne constitue ni une preuve d’efficacité ni une garantie de résultat.

Nous en avons donc parlé au chirurgien et à l’infectiologue, ils ont émis les plus grandes réserves, en fait ils ne connaissaient pas …

Quand j’avais parlé des phages à mon infectiologue, il avait réagi vivement et m’avait répondu que si j’allais en Géorgie faire une phagothérapie je prenais de gros risques et qu’il n’y croyait pas, j’ai senti qu’il ne voudrait plus s’occuper de moi si je le faisais.

[Passage du témoignage original non reproduit]

Afin de ne pas contrevenir aux réglementations applicables en matière de promotion des médicaments, nous avons choisi de ne pas reproduire cette partie du témoignage, qui comporte des affirmations générales concernant l’efficacité, la synergie et les effets indésirables de différents traitements. Les bénéfices et risques d’un traitement doivent être évalués individuellement par un professionnel de santé.

Mais un autre contact avec un médecin militaire nous a dit qu’il y croyait, que les risques ne lui semblaient pas réels et que nous devrions le tenter…

[Passage du témoignage original non reproduit]

Afin de ne pas encourager une décision thérapeutique prise sans avis médical, nous avons choisi de ne pas reproduire cette partie du témoignage relatant la décision personnelle du patient de suivre une prise en charge sans en informer certains de ses médecins. Toute décision concernant un traitement, sa modification ou son interruption doit être discutée avec un professionnel de santé.

C’était simple, j’y ai trouvé un excellent accueil, des gens attentionnés, compétents et efficaces, j’étais en confiance.

[Passage du témoignage original non reproduit]

Afin de ne pas contrevenir aux réglementations applicables en matière de promotion des médicaments dans les pays auxquels s’adressent nos différentes versions linguistiques, nous avons choisi de ne pas reproduire cette partie du témoignage, qui décrit le traitement reçu, sa tolérance et les résultats thérapeutiques rapportés par le patient. Ces éléments correspondent à une expérience individuelle et ne constituent ni une preuve d’efficacité ou de sécurité ni une garantie de résultat.

Quand j’ai revu mon Chirurgien il y a 2 mois pour lui dire que je ne voulais pas me faire de nouveau opéré pour le moment, à la vue de mes bonnes analyses et radios il m’a confirmé que ce n’était pas nécessaire, qu’on verrai dans 6 mois mais il ne m’a posé aucune question sur les phages…

[Passage du témoignage original non reproduit]

Afin de ne pas encourager les lecteurs à écarter l’avis de leurs professionnels de santé, nous avons choisi de ne pas reproduire la conclusion personnelle du patient concernant les recommandations médicales qu’il avait reçues.

Merci à la Géorgie, merci les phages, merci Se soigner en Géorgie !!

Thierry De Passemar


Note de l’éditeur — Se Soigner en Géorgie

Ce témoignage est celui d’un patient et relate son expérience personnelle. Les passages reproduits ci-dessus sont conservés dans leurs termes d’origine ; certaines parties ont volontairement été retirées pour tenir compte des réglementations applicables en matière de promotion des médicaments et afin de ne pas transformer une expérience individuelle en allégation d’efficacité, de sécurité ou en recommandation thérapeutique.

Se Soigner en Géorgie intervient dans l’information, la coordination et l’accompagnement des patients. Nous ne réalisons aucun acte médical et ne prescrivons aucun traitement. L’indication éventuelle d’une phagothérapie, son protocole et le suivi médical relèvent des professionnels de santé après évaluation individuelle du patient.

Thierry De Passemar